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venerdì, settembre 30, 2005
"We first observed an adult female gorilla using a branch as a walking stick to test water deepness and to aid in her attempt to cross a pool of water at Mbeli Bai, a swampy forest clearing in northern Congo. In the second case we saw another adult female using a detached trunk from a small shrub as a stabilizer during food processing. She then used the trunk as a self-made bridge to cross a deep patch of swamp. In contrast to information from other great apes, which mostly show tool use in the context of food extraction, our observations show that in gorillas other factors such as habitat type can stimulate the use of tools"
T. Breuer, M. Ndoundou-Hockemba, V. Fishlock
::: nature
giovedì, settembre 29, 2005
Pas en notre nom, Monsieur Bouteflika !
Qu’il ne soit jamais dit qu’aucun Algérien n’a réagi quand le régime algérien a décidé d’organiser son impunité par un dispositif politique et juridique. Les signataires de cette déclaration appellent les citoyens algériens à refuser un autre crime contre la justice et la vérité et à dénoncer la politique de l’oubli menée par le président Bouteflika. Celle-ci représente un crime cruel à l’encontre de la mémoire de toutes les victimes de la sale guerre. Nous croyons strictement à la justice et à la vérité pour instaurer la vraie paix que demande le peuple algérien, pour abolir définitivement le régime militaire. Nous croyons que toute victime de la tragédie nationale a le droit à la vérité pour soulager sa douleur. Nous croyons à la justice parce que c’est le seul moyen de tourner une page douloureuse. Nous croyons que ces exigences de vérité et de justice sont les seules bases d’une authentique consolidation de la paix en Algérie. Nous croyons que les Algériens doivent réagir à cette mascarade électorale. Nous devons tout d’abord nous opposer à la « Charte de la paix et pour la réconciliation » préparée par les généraux à l’origine de la crise. C’est pourquoi nous appelons tous les Algériens à faire barrage à la solution finale proposée par l’élu des décideurs. . Nous avons choisi de dire : « Pas en notre nom, Monsieur Bouteflika. » A. Bouteflika prétend faire sienne l’expression « Plus jamais ça », qui symbolisa la fin de la dictature argentine et l’avènement d’un travail de mémoire. Or en Algérie, ce mot d’ordre est martelé comme une menace pour imposer le silence. Contre cette volonté de silence, nous disons haut et fort : plus jamais de scènes d’horreurs. Plus jamais de larmes de douleur. Plus jamais d’enfants décapités. Plus jamais de familles déplacées. Plus jamais de femmes algériennes battues et humiliées par la police sur les places publiques. Plus jamais de mensonge et de « patriotisme » délinquant qui occultent la justice. Plus jamais de cette pauvreté ravageant nos concitoyens alors que les caisses et les poches des décideurs se remplissent chaque jour plus. Plus jamais de manifestations pacifiques se transformant en émeute. Plus jamais de journalistes et de militants de droits de l’homme envoyés derrière les barreaux. Plus jamais de maladies d'un autre âge fauchant les enfants de l’Algérie. Plus jamais d’impunité des responsables de ces crimes contre le peuple. Alors que la mort et la violence sont omniprésentes, les dirigeants de l’Algérie nient cette réalité, dont ils sont les premiers responsables. Ils ont préféré engager une véritable campagne d’endoctrinement pour l’adhésion à cette « Charte pour la paix et pour la réconciliation », que certains partis politiques et les médias complices traitent comme une prophétie tombée du ciel. Ils nous ont déjà fait comprendre que dire non à cette charte se rapprochait dangereusement du blasphème. Alors, il vaut mieux dire oui pour rentrer au paradis. Pas de débat. Le seul remède pour pénétrer au paradis, c’est de répéter ce qu’a déclaré Bouteflika le 20 août à Skikda : « Votre appui me permettra de garantir, une fois pour toutes, l’immunité de l’armée. »
continua su A LGERIA-W ATCH
giovedì, 29 settembre 2005
sto cercando di capire come funziona la legge elettorale in discussione, per me non è affatto semplice, posso anticipare che- a mio modestissimo parere- l'art.4 che introduce l'art. 14-bis nel decr. Pres. Rep. n.361/1957 contiene una norma incostituzionale in quanto prevede un meccanismo che condizionerebbe o limiterebbe la libertà del Presidente della Repubblica nell'esercizio delle sue prerogative:
"Contestualmente al deposito del contrassegno di cui all'articolo 14, i partiti o i gruppi politici organizzati depositano il programma elettorale e dichiarano il nome e cognome della persona da loro indicata per la carica di Presidente del Consiglio dei Ministri. I partiti o i gruppi politici organizzati tra loro collegati depositano lo stesso programma e dichiarano lo stesso nome e cognome della persona da loro indicata per la carica di Presidente del Consiglio dei Ministri."
::: qui il testo del ddl, è il caso di cominciare a studiare.
mercoledì, settembre 28, 2005
(per far dispetto alla Ratp)

..............................................Marcelina Martin, Lily pond
che amarezza per il compagno Doğu Perinçek, leader del IP, Partito dei Lavoratori: il Parlamento Europeo ha approvato un emendamento alla risoluzione sui negoziati con la Turchia con il quale si pone la condizione del riconoscimento ufficiale da parte turca del genocidio del popolo armeno ad opera del Governo dei Giovani Turchi.
::: repubblica.it: Turchia, l'ultimatum dell'UE
martedì, settembre 27, 2005
abortire con dolore
una volta decisa l'interruzione della gravidanza, quale metodo corrisponde alla migliore pratica medica possibile (per "migliore" intendendosi: meno invasiva, meno rischiosa, meno costosa)? a questo quesito occorrerebbe avere una risposta-per quanto possibile- certa, è invece del tutto evidente che le polemiche che da noi, immancabilmente, circondano la pillola abortiva (adottata in quasi tutti i paesi dell'Unione Europea-tranne Portogallo, Lussemburgo, Irlanda-paese in cui l'aborto è vietato- e Italia) rimandano a questioni del tutto diverse: strumentalizzazioni politiche e non certo preoccupazioni sanitarie o etiche, giacchè il tragico esito dell'intervento è comunque il medesimo; sulla stampa c'è chi fa notare, a ragione, il silenzio assordante delle donne e delle femministe in particolare, troverei oltremodo interessante leggere una presa di posizione chiara delle ginecologhe italiane ma sul sito AOGOI non riesco a trovarla, in compenso sul sito infasil.it c'è uno spazio curato da loro, questioni gravi, come il prurito al fiorellino.
::: associazione radicale adelaide aglietta
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